samedi 18 février 2017

Passages Radio

En janvier, j'ai participé coup sur coup, à deux émissions de radio sur des petites stations locales. Voici les liens pour les ré-écouter :

14 janvier 2017 - Une courgette, un homicide, une lettre et un peigne.
On m'y entend à 1:06:51 ;-)





mardi 31 janvier 2017

L'avis de Samantha sur la position des tireurs couchés...

...pour son blog Sam délivre ses livres

Zlatan Gubic, que ses collègues surnoment Ibra, est THP, tireur de haute précision. Il a la maîtrise de son mental, la maîtrise de son corps. Le sang froid indispensable à ce métier de haute volée.
Tout ça il l'a appris lors du conflit qui a déchiré son pays, la Bosnie-Herzégovine. De sniper, il est devenu THP.


"Il a peur de la douleur mais il n'a pas peur de la mort.
Cette vieille copine qui s'est tenue à ses cotés si longtemps. Une main froide posée sur son épaule. Zlatan a eu le temps de l'apprivoiser et il n'en a plus peur. A-t-on peur de ce qu'on connait ?"

Lorsqu'un meurtre, puis une avalanche de morts sur sa route, le font basculer dans l'enfer.

Avec adresse, l'auteur va nous emmener sur une piste, plus que probable, la vengeance. Jusqu'aux derniers chapitres, où le retournement de situation va nous laisser pantois. 

Un texte précis, documenté (sur la profession de THP, la guerre de Bosnie-Herzégovine), mâtiné de petites touches d'humour disséminées ça et là.
 " - Comment t'as su?
    - Le reflet.
    - Le reflet ? Quel reflet ?
    - Celui sur le bureau.
  - Pour voir les corps ? J'te parle pas de ça ! Comment t'as su qu'il essayait de se faire la malle au milieu des otages ? Qu'il avait refilé un flingue déchargé au grand ?
     - Je l'ai lu.
     - Tu l'as lu ? Tu déconnes ! Où ?
     - Sur son visage.
    Breck le regarde.
     - Et quand tu me regardes ? Tu vois quoi ?
     - Monsieur Propre. "
 
Ma première incursion dans l'univers de Nils Barrellon est une réussite. J'ai beaucoup aimé cette lecture.
Une mention spéciale aux éditions Fleur Sauvage, qui font un travail remarquable quant à leur couvertures, qui me titillent l’œil a chaque fois.